ET LE CRACHIN COMME ACCOMPAGNATEUR

Dimanche 26 novembre 2025

Moi, j’aime plutôt bien. Surtout que cette pluie fine a fait son apparition à plusieurs reprises durant la course. Ça permet de rafraichir la tête et le corps entier. Fraîcheur qui ne dérange pas trop, même si la météo était un peu frisquette au moment du départ. A la vérité, il n’y a pas eu que ces petites précipitations à accompagner les coureurs. Le soleil a réussi à faire quelques percées entre les nuages et donc de timides apparitions.

Et la course ? Le parcours à quelques exceptions près est quasiment inchangé dans ses grandes lignes. On fait sans doute un peu plus de cœur de ville. Ce qui est finalement une très bonne chose. Car les encouragements de spectateurs connus par soi ou totalement inconnus sont tous les bienvenus.

C’est vrai qu’on sent des deux côtés du parcours une bien belle ferveur. Ca donne chaud au cœur et ça vous booste dans les moments un peu plus raides. Comme la traversée en fin de course du quartier de la rue de Redon. Oh que ça tourne ! C’est un peu fatigant et lassant. Faut dire aussi qu’on se trouve dans la partie la moins guillerette : les 37 à 39 kilos. Ça commence à tirer dur. On a beau faire appel au mental. Des fois, il se fait un peu désirer ! Les mollets commencent à durcir et autour de soi, ça commence à marcher beaucoup.

Comme j’avais choisi un rythme calmos et régulier depuis le premier kilo, c’est bien une des premières fois sur ce marathon que les pauses de marche ont été les plus restreintes. Et c’est au final un pas si mauvais calcul que ça. C’est sûr : on ne fait pas d’exploit de chrono, mais on termine l’épreuve sans trop de casse. Merci à Didier qui m’a accompagné les quatre derniers kilos et à Dédé qui s’est mis à mes côtés durant le passage terminal des 300 mètres de l’avenue Janvier. Ça m’a fait du bien et permis d’éviter de finir au-delà des 5 h. Mission accomplie pour moi cette année !

Ph. D.